Geeky birds.

21 mars

L’évolution de la faune néozélandaise a donnée naissance à des créatures uniques. N’ayant quasiment jamais connus de prédateurs terrestres avant l’arrivée de l’homme, la particularité commune à la plupart des endémiques est une inéfficacité chronique face à ce type de menace. Incapables de voler, se nourrissant et nichant au sol, particulièrement peu craintifs ou se reproduisant de manières totalement inefficace, les animaux du coin feraient presque passer le dodo pour un expert de la survie en territoire hostile. Je ne vais pas m’étendre à nouveau sur le sujet mais l’arrivée de l’Homme sur leur territoire a décimé la moitié de ces espèces.

Toutefois le gouvernement néozélandais n’a pas dit son dernier mot et des mesures relevant du désespoir ont vu le jour. Les préoccupations premières des acteurs de la protection de l’environnement néozélandais sont la lutte contre les espèces nuisibles et le rétablissement d’une végétation d’origine. Or la Nouvelle-Zélande, contrairement à ce que j’ai pu vous faire penser, c’est grand. Le gouvernement a donc décidé de commencer petit et certaines îles du pays sont devenus de pâles copies de ce qu’aurait été ce pays sans la déforestation et l’introduction de nuisibles.

L’île de Tiritiri Matangi est l’exemple le plus célèbre du pays. Cet îlot au cœur du Hauraki Gulf, à proximité d’Auckland, a été déclaré réserve naturel en 1970. Depuis cette date de nombreux animaux endémiques extrèmement menacés ont été introduits, les animaux nuisibles totalement éradiqués et 280 000 arbres natifs replantés. Le résultat est plus que satisfaisant, désormais les oiseaux sont si nombreux que certaines espèces sont réintroduites depuis l’île jusqu’à des territoires d’où elles avaient disparu.

Si je vous parle de ce joyaux c’est parcequ’il se trouve que j’y ai posé le pied ce matin pour y être volontaire pendant une semaine. Avec Daniel et Thomas, mes deux nouveaux collègues nous allons filer un coup de main au ranger Dave. Ca a commencé cet après midi par le ramassage d’une vingtaine de pièges à rats sur la côte est de l’île. Un bateau s’y est échoué il y a deux semaines et, dans l’hypothèse qu’un rongeur ait pu être à bord, les rangers ont décidé de piéger la côte. Au final rien n’a été trouvé.

Mes plus fidèles lecteurs se souviendront de ma déception devant le silence qui régnait dans la réserve d’Okura (voir l’article « Mangez bio, mangez des hippies ») et bien ici les choses sont tout à fait différentes, on en arrive à se demander si ce n’est pas l’île elle même qui chante. Méliphages tui, carillonneurs et hihi, glaucopes cendrés et créadions rounoir se livrent joyeusement à un concert d’une beauté indescriptible, mais les oiseaux, eux, le sont.

Les premiers oiseaux à avoir été relâchés sur Tiritiri Matangi ont été des perruches de Sparrman en janvier 1974. L’opération, une des première du genre, a été fatale à certaines d’entre elles mais les survivantes ont réussi à s’installer. Toutefois les perruches n’ont commencé à être commune sur l’île qu’à partir de 1993, date de l’éradication des derniers rats.

Ce bec cache quelque chose mais quoi?

Je vous ai déjà parlé des deux plus communs méliphages du pays, laissez moi maintenant vous parler du plus rare: Le méliphage hihi (bien que son appartenance à la famille des méliphages ait été récemment remise en question). Depuis la fin du XIXe siècle ces oiseaux n’existaient plus que sur l’île de Little Barrier et, le 3 septembre 1995, trente sept de ces oiseaux furent transportés sur sa voisine Tiritiri Matangi. Désormais ils sont près de 200 à habiter le sanctuaire. Ces oiseaux très menacés font l’objet d’attentions toutes particulières, et pour booster leur reproduction des mangeoires et des nichoirs leurs sont spécialement adaptés. Une particularité de ces oiseaux est le fait qu’il arrive occasionnellement qu’un mâle « force » une femelle et la féconde face-contre-face.

Le mâle est capable de redresser les petites plumes blanches sur sa tête.

La Nouvelle-Zélande est le seul pays à posséder des oiseaux appartenant à la famille des Callaeidae. Le plus célèbre est certainement le huia dimorphe qui a disparu au XIXe siècle, mais Tiritiri Matangi abritent les deux autres uniques membres de cette famille d’oiseaux.

Le plus petit est le créadion rounoir qui n’existent plus que sur de petits îlots exempts de prédateurs mammaliens. La raison de sa raréfaction ne m’étonne pas. Les créadions se nourrissent au sol en faisant plus de bordel qu’un merle alors qu’ils volent aussi bien qu’un kangourou.

Minouche aurait peut-être ses chances ici...

Le deuxième callaeidae est le non moins menacé glaucope cendré. Ils sont une attraction phare de l’île mais leur reproduction a rencontré de nombreux problèmes. Préférant également se déplacer en bondissant plutôt qu’en volant, certains sont venus ce soir se nourrir en famille dans les arbres qui bordent la terrasse où j’ai dîné. Les glaucopes sont internationalement renommés pour leurs performances acoustiques, se raprochant du son que produirait un baleineau branchés sûr un ampli défectueux.

Moby interprétant son dernier tube.

Un de mes préférés est le miro rubisole qui suit tous mes déplacements en me fixant d’un regard très perturbant. Et ce jusqu’à ce que je remue les feuilles mortes afin qu’il puisse se jeter avidement sur les invertébrés qu’elles abritent.

Arrête de me regarder comme ça!

Pour finir la star incontestée de l’île est sans aucun doute Greg.

Greg est un énorme mâle de talève takahé du Sud qui se laisse tripoter sans rien dire et passe son temps à emmerder les touristes jusqu’à ce qu’elles lui lâchent de la bouffe.

Greg et sa meuf.

Les talèves sont sans contestes et en dépit d’un aspect peu avenant les joyaux de la réserve. Cette espèce d’oiseau endémique et incapable de voler a longtemps été considéré comme éteinte depuis la fin du XIXe siècle jusqu’à ce qu’un chasseur découvre une population d’environ 200 oiseaux dans une région reculée de l’île du Sud. Cette petite poche de résistance a fait l’objet d’une monumentale attention de la part du gouvernement néozélandais d’autant plus qu’elle continuait à diminuer rapidement.

Greg nourrissant son monstrueux rejeton.

Des œufs ont été astucieusement subtilisés à des oiseaux sauvages qui n’ont pas été dérangé outre mesures et ont pondu un nouvel œuf juste après le rapt. Les poussins orphelins ont été élevé par des parents humains qui cachaient leur bras sous des poupées représentant des talèves avant d’être relâchés dans les montagnes à l’ouest du lac Te Anau ou sûr des îles nettoyés de leurs invasifs comme ce fût le cas pour Greg. Tiritiri Matangi en abrite quatre couples dont les jeunes sont régulièrement réintroduits dans cette petite région du Fiordland où l’objectif est de réobtenir une population de 200 oiseaux.

Blackwatch et Mahuika prenant leurs bains dans le jardin.

Avoir des glaucopes et des créanions qui sautillent partout pendant que je dîne ou observer Greg tenter de convaincre la gravité que ses moignons d’ailes sont capables de soulever ses trois kilos n’aide déjà pas vraiment à garder son sang froid mais le pire arrive lorsque la nuit tombe. Peu de temps après que le phare et  les premières étoiles de l’hémisphère Sud commencent à s’allumer, des cris hauts perchés ont commencé à remplacer la mélodie des méliphages. Ni une ni deux j’enfile ma lampe frontale et m’enfonce dans le bush à la recherche de l’animal emblématique du pays.

Il ne me faudra pas plus d’une heure pour dénicher un minuscule kiwi d’Owen en train de fouiller bruyamment le sol de la forêt. Et je vais devoir m’excuser par avance auprès de Ghislain qui a su défendre avec tellement de conviction cette créature, mais si parler des kiwis en conservant son sérieux est difficile, les observer sans au moins sourire relève de l’impossible. Quand on aperçoit cet animal dans son environnement naturel on est partagé entre la fascination devant le fait qu’une telle chose puisse encore exister et le fou rire en se demandant comment la nature a pu avoir assez peu d’amour propre pour pondre çà.

Pourquoi?

Le kiwi d’Owen est la plus petite des six (ou sept?) espèces de kiwis. L’absence d’autres espèces de kiwis ainsi que de tout prédateurs a incité le gouvernement à en introduire cinq couples sur Tiritiri Matangi en 1993. Il n’en existe dans le monde pas plus d’un millier répartis entre cinq îles et une dizaine vivent en captivité dans un centre visant à réintroduire les poussins. Rentrant par la plage, et croisant accessoirement cinq autres kiwis, je remarque des formes blanches que les vagues déposent doucement sur les rochers. M’approchant un peu plus je tombe sur une dizaines de manchots pygmées venus se reposer pour la nuit. Une fois encore la dextérité et l’agilité des oiseaux du coin mettent mes nerfs à dure épreuve.

C'est à cette heure ci que tu rentres?

Après en avoir observés quelques uns dans des boites aux couvercles amovibles prévues à cette effet je me dirige vers la lumière du phare. À mon retour les habitués m’annoncent en serrant les dents que quelqu’un qui à l’opportunité d’observer six kiwis en une semaine peut déjà s’estimer chanceux. Je crois que je viens d’être désigné officiellement guide à kiwi…

24 mars

Tous les matins ont doit remplir les abreuvoirs/baignoires à oiseaux disposés autour du phare et le long du wattle track. Je suis parfaitement d’accord, se baigner dans son verre est parfaitement antihygiénique mais ça n’a pas l’air de gêner Greg qui chie dans son abreuvoir pendant que je le vide de ses feuilles mortes… Il m’accompagne ensuite pendant que j’apporte du pain aux sarcelles de Nouvelle-Zélande, ce qui devrait plaire à Ciloo. Le problème c’est que si je leur apporte du pain c’est pour qu’elles sortent de l’eau pour le manger et que je puisse lire leurs bagues, du coup je suis obligé de papouiller la grosse talève pour qu’elle n’aille pas becqueter tout le pain. L’oiseau me suit également lorsque je prépare l’eau sucré destinée aux méliphages carillonneurs et hihi.

Bonjour les caries...

Bien entendu les oiseaux de l’île sont tous en totale liberté et capable de subvenir à leurs besoins mais l’objectif de la réserve est d’avoir plus d’oiseaux que l’île ne peut en contenir pour pouvoir renvoyer le surplus vers d’autres réserves. Ceci est surtout vrai pour des espèces particulièrement menacés comme le méliphage hihi ou la talève takahé du Sud.

Des boulots rigolos ont été de nettoyer l’intérieur des réservoirs d’eau de pluies et de construire un banc/rambarde de sécurité (je sais, ces deux fonctions sont un peu contradictoire) entre la Wharf road et une petite mare, des fois qu’un des rangers ait l’idée de conduire le quad bourré.

Ça ne vous rappelle rien?

Va chercher une baguette, des croissants et du pastis maman, on arrive!

La maison que nous occupons avec Daniel et Thomas sert également d’abris aux chercheurs venus profiter de la profusion d’espèces sur l’île. Leïla Walker, aidée par son assistant Matt, fait partie de ceux là. Elle est venue d’Angleterre voir si il existe un lien entre le plumage des mâles de méliphages hihis et leur état de santé. Pour ce faire, elle et son assistant ont placé des filets à coté des abreuvoirs et utilisent les mangeoires spécialement adaptée pour les capturer.

Matt cherche à extraire d'une mangeoire pleine de méliphages carillonneurs un méliphage hihi qu'il a piégé.

Alors qu’elle m’expliquait son mode opératoire en même temps qu’elle effectuait ses prises de données sur un méliphage fraichement capturé, une perruche de Sparrman se prend dans un filet.

« Can I? »

Que les bagueurs européens ne me parlent plus jamais en de mauvais termes de nos mésanges ou pies-grièches, se sont de doux petits agneaux. Vous ne savez pas ce qu’est la souffrance tant que vous n’avez pas sortit une perruche d’un filet. Leïla ne cherche à capturer que les hihis (haha) et je m’empresse de relâcher l’ignoble petite créature qui met de longues et douloureuses secondes à se décider à lâcher mon doigt.

En me voyant revenir la main en sang la jeune anglaise me fait remarquer en souriant que tant qu’il ne s’agit pas du sang de l’oiseau tout va bien. Très drôle.

Un énorme carpophage de Nouvelle-Zélande se prend quotidiennement dans les pièges et sa sortie du filet et là encore assez sportive d’autant que ces oiseaux sont redoutés pour leur facilité à casser les filets.

Leïla prenant des mesures colorimétrique du plumage d'un méliphage hihi.

Le soir j’assume mon rôle de guide en emmenant ceux qui veulent les observer à la rencontre des kiwis. Lors de ces ballades il arrive qu’un autre extraordinaire habitant de l’île fasse sont apparition: un sphénodon! Ces sortes de lézards, pouvant vivre jusqu’à cent ans et appartenant à une famille quasi inchangée depuis l’ère des dinosaures, n’existent qu’en Nouvelle-Zélande. Avant l’arrivée des hommes ils étaient commun dans tout le pays mais aujourd’hui les derniers représentants de cette famille ne vivent plus qu’en captivité ou sur des îles préservées des prédateurs comme Tiritiri Matangi où ils ont été réintroduits en 2003.

Un peu moins funky que Denver, qu'en pense Dinoti?

27 mars

Ma semaine de rêve s’achève aujourd’hui. J’ai eu droit à un stylo, le titre du « most entertaining gut to work with » (je sais pas encore comment le prendre) et un paquet de bons souvenirs.

Edouard aux mains d'argent.

Et depuis que des plots nous empêchent de sortir de la route pour aller nous noyer dans la mare asséchée, on a le droit de conduire la « mule », une sorte de petit buggy tout terrain qui sert essentiellement à écraser les takahés.

Enfin un volant du bon coté.

Greg a tenté de piller le frigo après s’être fait jeter du centre d’informations touristiques où il avait dévalisé la poubelle. Finalement éjecté de la maison, il a piqué son sandwich à une gamine. J’ai ajouté à la liste de mes oiseaux manipulés quelques rarissimes endémiques et appris à sortir les perruches des filets sans avoir à les toucher.

C'est bien parcequ'il faut aider.

On a aussi nettoyé les plages de la côte ouest et entre deux tampons usagés (ne venez plus jamais me dire que les mecs sont des porcs) on s’arrêtait observer les labbes parasites qui volaient aux sternes leurs poissons durement acquis.

Alerte! Les nazguls! Protégez l'anneau!

Le fait que j’ai vu plus de kiwis sur l’île que la plupart des gens n’en voient en une vie a incité les rangers à me coller sur le dos les touristes qui restent pour la nuit. D’ailleurs le titre de l’animal le plus ridicule de l’île revient finalement aux manchots depuis que l’un d’entre eux, suivant ses copains qui se dandinaient vers la mer, s’est mangé le seul rocher de la plage et est repartit complètement sonné dans l’autre sens…

La marche du troufion.

Les ballades nocturnes m’ont aussi permit d’observer un oiseau que je pensais avoir autant de chance de trouver que de dénicher une bouteille d’eau minérale dans le frigo de zouzout, le mégalure matata. Un petit passereau brun endémique dont personne ne sait grand chose puisqu’ils sont très dur à observer. Ils ont été introduit sur l’île alors que leur forêt allait être détruite par la construction d’une autoroute. Une ninoxe boubouk m’a également accompagné au cours de ma dernière nuit.

Optic 2000!

Pour conclure, cette semaine a été fantastique et m’a permis de découvrir ce que l’Homme est capable de faire lorsqu’il tient réellement à préserver la vie sauvage qui l’entoure. Mais comme le disait si bien Jim Holdaway (je ne sais pas qui s’est, j’espère juste que ce n’est pas un ancien nazi), les survivants d’un naufrage ne sont sauvés que lorsqu’il quitte le radeau de sauvetage. Les méliphages hihi et talèves takahés ne pourraient survivre sur l’île sans l’attention permanente qui leur est porté et un long chemin est encore à faire si les Hommes veulent voir à nouveau ces animaux fabuleux prospérer sur leurs territoires d’origines. Il est fort probable que les glaucopes cendrés ne se mettront jamais à chanter dans les parcs d’Auckland. Cependant tant que les néozélandais continueront à s’investir autant dans la protection de leurs écosystèmes endémiques, les pseudo hippies débiles qui sont persuadés que l’Homme et la Nature ne peuvent pas faire bon ménage et qu’Homo sapiens ferait bien de disparaître l’auront dans

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8 Réponses so far »

  1. 1

    GreG said,

    le cul?

    • 2

      Rémi said,

      Merci Greg, mon logiciel de traitement de texte ne m’autorise qu’un certain nombre de mots vulgaires. J’aurais jamais du autant placer le mot « kiwi »…

  2. 3

    loic said,

    « Greg est un énorme mâle qui se laisse tripoter sans rien dire et passe son temps à emmerder les touristes jusqu’à ce qu’elles lui lâchent de la bouffe. »

    je trouve ça assez ressemblant moi…

    • 4

      Rémi said,

      Ouais j’aurais du tester la résistance des takahés à l’alcool pour voir si notre Greg n’est pas un chainon manquant…

  3. 5

    Ghislain said,

    Chuis d’accord avec toi, ami Rémi. C’est pas juste de dire que l’homme est l’ennemi de la nature.

    Bon, c’est vrai que dans l’ensemble, on a tendance à faire un peu chuter la biodiversité. Et puis parmi les espèces qui vont morfler à cause des changements qu’on opère dans l’environnement, y aura sans doute tôt ou tard aussi la nôtre.

    Dans un millions d’année, il restera les rats, quelques espèces d’insectes (mais pas les abeilles), les pissenlits (increvables ces saloperies) et puis les poissons des abysses qui sont planqués trop profond pour qu’on parvienne à les enquiquiner.

    Mais grâce à tous nos déchets radioactifs, les bêbêtes qui survivront vont connaître plein de mutations. Ca va relancer à grande vitesse la machine à produire des animaux tous chelous comme les ornythorinques, les gnous, les hippocampes ou Minouche. Et dans le lot, il y aura sûrement des espèces viables. C’est ainsi que la biodiversité refleurira.

    OK, les animaux de cette époque n’auront peut-être pas la saveur subtile du thon rouge ou du kiwi, mais on ne sera plus là pour en faire la critique gastronomique.

    Donc tout va bien. Continuons à produire des actinides dans nos belles centrales.

    • 6

      Rémi said,

      Dans les especes increvables tu oublies les hippies! Je te raconte pas comment ca pullule dans le coin!
      Et puis c’est vrais qu’il y a quantite d’Hommes pour lesquels ont se demande si la Terre se porterait pas mieux. Comme dit Oldelaf on ferait bien de tuer tout ceux qui sont pour la peine de mort! Oh et pis tant qu’a faire ils ont qu’a tous crever a part moi et mes copains d’abord!

  4. 7

    memejo said,

    pas charitable remi , pour savoir que l’on est bon li faut des mauvais !
    ceci dit j’apprècie tes belles photos , ton écriture et ton humour si si !
    je m’instruis et me distrait , hé y a pas d’âge !
    bonne continuation la mémé de cécile

    • 8

      Rémi said,

      Merci pour le commentaire, surtout un aussi élogieux et juste!
      Il y a des moments ou ils faut reconnaitre que ceux à qui l’on donne tort nous rappellent pourquoi on est sûr d’avoir raison! Humoristiquement parlant évidement…


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