À grands coups de pouce!

5 octobre

De retour à Christchurch je me suis retrouvé bien embêté. Que faire après avoir pêché des ornithorynques? Première pensée, se réfugier au « Vespa », le bar où Tim est serveur et s’y prendre une bière. Une fois cet objectif atteint je fais la liste de mes possibilités. J’ai quelques jours de libres avant un emploi du temps sacrément chargé, tout ce qu’il me faut sur le dos pour survivre, un pouce gauche en parfait état de marche et un anticyclone sur la côte Ouest de l’île du Sud. La côte Ouest c’est un peu une destination obligé du pays mais il y tombe en moyenne cinq mètres de flotte par an… Ceux qui ne se rendent pas bien compte peuvent aller passer un week-end en Lorraine et se dire que les gens du coin trouverait le climat agréable. Du coup je n’ai pas passé autant de temps que je le pensais à réfléchir, j’allais faire du tourisme!

Arthur's Pass.

Mon chauffeur était un éleveur de wapitis assez pressé alors je n’ai pas osé lui demander de s’arrêter et me suis contenté d’admirer le paysage à couper le souffle par la fenêtre. L’élevage de wapitis est apparemment une activité très lucrative. Les animaux aux bois les plus impressionnants sont vendus aux réserves de chasses dans lesquelles de riches chasseurs du monde entier viennent tirer leur trophée. Concernant la passe il s’agit d’une succession de cols et de vallées qui creusent l’une des quatre seuls voies permettant de traverser l’île d’Est en Ouest.

Dolomite point.

Mon éleveur me déposa à Kumara junction d’où un israélien qu’une séduisante kiwie a incité à émigrer me conduisit jusqu’au parc national de Paparoa. La raison principale du choix de cette destination n’était pas les drôles de formations rocheuses qui ont rendu cet endroit célèbre. D’après plusuers informations il s’agirait de l’habitat principal de la plus grande espèce de kiwi: le kiwi roa. Un employé du Department Of Conservation qui travaille dans le parc depuis trente ans et n’a jamais vu un seul kiwi a fortement entamé mon optimisme. Et finalement une jolie tchèque a eu raison de mon reste de motivation. Le fait que je préfère passer la soirée avec une sympathique demoiselle plutôt qu’avec d’hypothétiques oiseaux devrait en rassurer plus d’un. D’ailleurs moi même ça m’a rassuré…

Okarito.

Anja, une jeune allemande parcourant le monde en solitaire, m’a offert l’honneur d’être le premier autostoppeur qu’elle fasse monter dans sa voiture. Et c’est vraiment quelque chose de valorisant! Après avoir refait une partie du monde tous les deux elle me déposa dans le petit village d’Okarito aux portes du parc national de Tai Poutini. Ce petit village est né d’une ruée sur l’or et aurait du disparaître aussi vite que le précieux minéral. Mais les habitants, dont il ne reste plus que trente exemplaires, se sont attachés à ce petit bout de paradis et continuent tant bien que mal à y résider. De mon côté c’est encore une fois un kiwi qui m’amène dans ce coin perdu: le kiwi d’Okarito (tout bêtement). Et Anja continuant sa route vers le Sud il n’y aura pas de jolies filles pour m’empêcher de partir à sa recherche! Le tour dans la forêt de nuit n’est pas loin d’être déprimant. Après les nuits australiennes assourdissantes le silence profond des nuits néozélandaises est troublant. Les seuls êtres vivants que j’ai croisé sont les abondants phalangers renards importés d’Australie et qui sont de terribles nuisibles en Nouvelle-Zélande.

Franz Joseph glacier.

Tendre le pouce à la sortie d’un village cul-de-sac de trente habitants ça fait passer le désert du Namib pour une autoroute mais je vais finir par penser que j’ai vraiment de la chance à ce petit jeu… Il ne faudra pas cinq minutes pour que le mécano du village me fasse monter dans sa camionnette. À la bourre pour ouvrir son garage situé au village de Franz Joseph il trouvera le temps de me raconter comment un kiwi a traversé la route juste devant son véhicule la veille au soir… Une fois à destination je me suis dirigé en maugréant vers le glacier. Le glacier de Franz Joseph qui descend la pente Ouest des Alpes du Sud, est le site touristique majeur de cette région. Le site a effectivement de quoi couper le souffle et en profiter un jour de beau temps est encore plus agréable!

Mount Aspiring national park.

À la sortie du glacier je suis monté dans la voiture d’un gentil cinglé. Cet étudiant passe ses journées libres dans les régions les plus reculées et inaccessibles de la forêt néozélandaise à la recherche d’un oiseau considéré disparu depuis les années cinquante: le glaucope cendré de l’île du Sud. Cette sous-espèce différait de celle de l’île du Nord surtout par la couleur jaune de ses caroncules. Les plus observateurs se souviendront des jolies caroncules bleues de Moby sur Tiritiri Matangi. Pour plus d’informations sur les glaucopes et leur conservation je vous invite à aller faire un tour sur le site de Cécile qui a participé à une mission les concernant il y a quelques semaines. La sous-espèce de l’île du Sud a beau être officiellement considérée éteinte un certain nombre de désespérés sont persuadés que certains survivent encore dans quelques recoins inexplorés du Sud de la côte Ouest. Cette partie du pays et plus particulièrement le parc national du Fiordland est certainement la plus sauvage de Nouvelle-Zélande et n’a en grande partie jamais été foulée par le pied de l’Homme. Il n’y a rien là bas si ce n’est une forêt pluvieuse ultra dense, quelques rares sentiers empruntés par des randonneurs de l’extrême et chasseurs entêtés. Ce territoire est également le dernier a avoir été envahi par les animaux invasifs principaux responsables de l’extinction des espèces néozélandaises. La talève takahé (Greg) et le strigops kakapo y ont été redécouverts après des dizaines d’années de disparition. Bien que le programme de protection des takahés soit sur la bonne voie les kakapos du Fiordland se sont révélés n’être plus que des mâles et l’espèce a été reconsidérée éteinte jusque à la redécouverte de femelles sur l’île Stewart. Bref tout ça pour dire que si il reste des glaucopes sur cette île ils sont là. Mon doux dingue est persuadé d’avoir vu un de ces oiseaux traverser la route qui longe le parc national du Mont Aspiring au Nord du Fiordland. Il s’est donc armé d’un enregistrement du chant de l’animal qu’il a lui même réalisé dans la région en espérant qu’un oiseau y réponde. Folie? Alors que penser de ce jeune autostoppeur français totalement sous équipé qui s’est proposé de l’accompagner? Arrêtés sur le bord d’une route perdue nous nous sommes lancés dans l’ascension de la montagne où mon chauffeur aurait vu un glaucope se réfugier une semaine plus tôt. La forêt à cet endroit était définitivement l’une des plus belles que j’ai visité dans ce pays. Une grande variété d’oiseaux natifs parcourait les branches d’arbres gigantesques. Mon guide me fit remarquer que les espèces de plantes favorites des phalangers renards se portaient particulièrement bien ici et que les nuisibles ne devaient pas encore être nombreux dans cette forêt. Après une petite heure d’escalade nous nous sommes arrêtés à flanc de montagne et le chasseur de chimères a diffusé son enregistrement. Le chant ressemblait de manière troublante à celui qui résonnait dans les matinées brumeuses de la réserve de Boudary streams mais les méliphages tui sont réputés pour être capable d’effectuer des chants semblables. C’est quand mon guide a prétendu avoir vu un piopio de Nouvelle-Zélande et peut être entendu une ninoxe rieuse (tous deux également considérés éteints depuis cinquante ans) en juin dernier que j’ai eu peur qu’il me montre ses photos d’empreintes de moas (éteints depuis cinq siècles, aucun européens n’en a jamais vu). Aucun oiseau ne répondra à nos appels mais mon étudiant reste persuadé que la région abrite son Graal et reviendra plus équipé passer plusieurs nuits dans cette forêt à émettre son chant d’outre tombe. Je semble peut-être dubitatif mais sachez que l’idée de glaucopes cendrés survivants sur l’île du Sud ne m’étonnerait pas le moins du monde. Il est même probable que mon rêveur en ait entendu, aperçu ou même enregistré. Au sein du Department Of Conservation on est également prêt à admettre cette éventualité. Cependant leur réponse est la suivante: Et alors? Que faire? Si vous avez lu l’article de Ciloo vous réalisez à quel point la survie des glaucopes sur l’île du Nord est loin d’être assurée. Des moyens énormes sont déjà mis en place pour protéger les nombreuses espèces menacées du pays. Le Sud de la côte Ouest est un endroit où il est très difficile pour le DOC de travailler. Le kiwi de la région (Apteryx fusca) endémique des forêts au Sud de Haast ne survit que grâces aux lâchés de poison anti-mammifères que le DOC effectue par hélicoptère. Le seul espoirs de ceux qui veulent encore entendre les glaucopes chanter sur l’île du Sud est que cette mesure de protection profite également à leur idole. La Nouvelle-Zélande à beau avoir été le terrain de nombreuses extinctions, c’est aussi le pays des miraculeuses redécouvertes. Les strigops kakapo, talèves takahés, miros des Chatams, pétrels de Magenta ou encore océanites de Nouvelle-Zélande sont autant de raisons de ne pas se moquer des chercheurs de fantômes. Après tout, qui d’entre nous ne jetterais pas un coup d’œil insistant à la surface du Loch Ness « juste au cas où »?

Haast.

Pour ceux qui ne maitrise pas très bien la langue de Shakespeare, ce panneau accroché au mur du pub de Haast explique que si vous tirez sur le cerf du village (celui en photo) c’est votre tête qui sera exposée en trophée. Celui qui m’a déposé dans ce bled venait pêcher le « whitebait ». « Whitebait » est le nom que les néozélandais donnent aux alevins d’une famille de poissons natifs au pays: les galaxidaes. Ces poissons passent leurs vies dans les rivières de l’hémisphère Sud mais à leur sortie de l’œuf les alevins de certaines espèces sont emportés vers l’océan. Une fois devenus de juvéniles; les alevins remontent les cours d’eau du pays par millions et cette migration donne lieu à une pêche traditionnelle. Ce n’est pas un met particulièrement délicat mais donne un bon prétexte aux familles néozélandaises pour passer du temps ensemble sur la plage. La technique de pêche est assez simple, on place un filet sur les bords de l’estuaire d’une rivière et on attend en picolant que les poissons s’amassent dedans. Pour mieux comprendre l’ambiance du pub de Haast je dois préciser quelque chose à propos de la région. La côte ouest est à l’île du Sud ce que le Berry est à la région Centre, la campagne de la campagne. Personne dans le pub n’a jamais quitté l’île du Sud et tout le monde passe une bonne partie de son temps à chasser… J’ai toutefois passé une soirée fantastique à débattre de ce thème qui peut occuper une nuit entière: la mise à mort d’un animal pour le plaisir du sport.

Monro beach.

Les deux touristes australiennes qui m’ont déposé à cet endroit ont profité de mes modestes connaissances sur l’environnement du pays pour s’offrir une promenade guidée de la forêt kiwie. J’ai ensuite passé la journée à observer les gorfous du Fiordland traverser la plage pour apporter à manger à leurs petits cachés dans les fourrés. Le gorfou du Fiordland est un manchot endémique très menacé et l’observer se déplacer gauchement au sol est à la fois un privilège et un plaisir hilarant.

Queenstown.

La pluie a commencé à tomber sur mes manchots et comme elle peut mettre des semaines à s’arrêter je me suis jeté dans la voiture de Simon, éleveur de moules sur l’île Stewart… Au fur et à mesure que nous traversions les magnifiques cols qui forment la passe de Haast, les nuages disparaissaient, stoppés par les Alpes Australes. Il m’a été très difficile de descendre du véhicule de mon conchyliculteur (mot compte quintuple) et par la même occasion de mettre fin à nos discussion sur l’avenir de l’Union Européenne et les motos cross. Mais Simon se dirigeait vers la ville d’Invercargill renommée pour son absence totale d’intérêt. Queenstown était la dernière ville décemment peuplée avant Invercargill et ce fût donc là que je le quittait. Queenstown est la première destination touristique de l’île voir même du pays. Logée au milieu d’une magnifique vallée montagneuse on y vend de l’adrénaline. Saut à l’élastique, en parachute ou a ski, on vous rappelle partout que vous êtes à l’endroit rêvé où vous ruiner à vous faire peur. Si les discussions avec Simon n’avaient été aussi passionnantes je serais certainement descendu avant mais j’ai quand même rencontré des gens sympas dans ce temple dédié à la dépense budgétaire.

12 octobre

Aoraki/Mount Cook National Park.

Avec Pete, un autostoppeur anglais, nous sommes montés dans la voiture d’une maman qui rentrait à Christchurch avec ses deux jeunes enfants. Je ne savais pas trop encore où j’allais mais le beau temps qui faisait ressortir l’impressionnante couleur turquoise des eaux du lac Pukaki m’incita à m’y arrêter. De là j’ai « poucé » jusqu’au parc national Aoraki/Mont Cook. Le paysage que j’y ai découvert est à ce jour l’un des plus extraordinaires que ce pays m’est offert! Le silence de la vallée n’était perturbé que par les cris des nestors kéa qui se chamaillaient dans les hauteurs et l’écho des avalanches dues au dégel printanier. Le panorama ensoleillé était largement dominé par les 3 754 mètres du mont Cook lui même.

Tasman river.

Un couple de touristes espagnols m’a déposé là où la rivière Tasman se jette dans le lac Pukaki. De là je suis remonté jusqu’à mon camping à pied. La rivière est l’exemple parfait de ce qu’on appelle les cours d’eau anastomosés. Ces types de cours d’eau sont très nombreux sur cette partie de l’île du Sud et s’étendent en longs méandres enchevêtrés au fond de larges vallées creusées par d’anciens glaciers. Ils sont le site de nidifications exclusifs de certains oiseaux endémiques comme la sterne des galets ou le pluvier anarhynque (rappelez vous Miranda!).

Oamaru.

Je n’avais absolument pas prévu de passer par ce bled sur la côte Est mais la pluie a fini par gagner mon petit coin de paradis. C’était la destination de Dane et son gros camion bleu métallisé et comme je n’étais pas encore monté dans un poids lourd néozélandais je l’ai accompagné. C’est en arrivant que je me suis rappelé pourquoi le nom du patelin me disait quelque chose. L’endroit est réputé dans toute la Nouvelle-Zélande pour être infesté de manchots pygmées. Dès la tombée de la nuit les oiseaux débarquent en masse sur la plage et envahissent la ville. Ils nichent dans les caves, les parkings et parfois juste sous des cagettes à l’abandon. Pour vous donner une idée de l’ambiance musicale il faut que je vous décrive le cri du manchot pygmée. Prenez votre chat, coincez lui un kazou dans la gorge, tapez lui dans les côtes pendant qu’il ronfle et ça vous donnera à peu près le même résultat!

Moeraki.

Bon ben voilà c’est une plage… Avec une quinzaine de cailloux ronds dessus… Voilà… Sinon vous n’avez rien de mieux à faire que de lire mes âneries parce que là je fatigue… C’est que Oamaru et ses manchots c’est rigolo mais on en fait vite le tour et c’est pas pratique pour le camping sauvage… Du coup j’ai tendu le pouce au hasard vers le Sud et je me suis retrouvé là…

Otago peninsula.

Isabelle, une belge qui a grandi en Nouvelle-Zélande, a accepté que je continue à l’accompagner jusqu’à sa destination parce que Moeraki ça craint. La péninsule Otago c’est tout de suite plus intéressant! D’abord c’est joli et on peut y voir des albatros, des manchots et des lions de mer! Il s’est un peu mis à neiger aussi et j’ai failli embarquer le chat du camping qui s’était planqué dans ma tente.

Balclutha.

Vous ne connaissez pas Balclutha? Ce haut lieu du tourisme néozélandais à la renommée internationale! En réalité si j’ai atterri ici c’est juste parce que j’ai contacté Doreen sur le site de couchsurfing et qu’elle a accepté que je passe quelque jours à me reposer dans sa chambre d’amis. J’en avais bien besoin parce que mes vacances commençaient un peu à virer au n’importe quoi. Un vrai lit et une douche chez cette charmante grand-mère et son chat Satan (qui porte très mal son nom) sont plus qu’agréables après avoir dormi dans les bois, piqué la bouffe laissé de coté par les touristes dans les hôtels et voyagé à l’œil. Katy et Rachel m’ont déposé dans ce patelin où elles venaient chercher des poussins pour en faire des animaux de compagnie. J’y peux rien moi c’est la campagne ici!

Je pense que je ne vous dirais jamais trop souvent à quel point vos commentaires me font plaisir et me donnent envie de continuer à écrire. Merci à tous et puisque vous avez bien tout lu et pour compenser l’absence de bébés koalas dans cet article:

Un bébé manchot pygmée!

ou à l’ouest de la Nouvelle-Zélande connu sous le nom d’Australie. À mon arrivée à Melbourn
Advertisements

5 Réponses so far »

  1. 1

    Gagarin said,

    Et voilà, tu nous en mets encore plein la vue.

    Mais comment tu dois sentir le fennec après une ballade comme ça !

  2. 3

    Obligatoire said,

    Je me trompe peut être mais j’ai trouvé comme une note de découragement, de déprime, à la fin de cet article. Si c’est le cas, pense à ceux qui dépriment de ne pas avoir le courage de faire ce que tu fait. Si non, je ‘excuse de cette méprise. Je pensais en lisant ces quelques ligne (en fait, c’est Clélia qui me l’a fait remarquer) que ton style d’écriture pourrait être celui d’un écrivain. N’as tu jamais songé à faire un livre de tes aventures ? D’ailleurs, je pense que tout le monde sera d’accord pour dire que tes photographies seraient de parfaites illustrations. Quoi qu’il en soit, continue à écrire ta vie sur ce blog car j’en apprécie beaucoup la lecture ( j’espère ne pas être le seul ) et je pense que cela t’est, ou te seras, également utile. Tu nous dit aussi à a fin de ton texte que les commentaires de nous autres lecteurs te font plaisir. Je m’excuses donc de ne pas t’en laisser à chaque passage sur ce blog mais j’avoue qu’il m’est difficile de commenter tes aventures qui sont pour moi si extraordinaire ( ce mot ici a pleinement son sens littéral ) et que les seuls informations que je pourrais te donner sont mes aventures personnel qui ce limitent à la pose de fenêtres de toits « Velux » ou au concert de « The Cat Empire » ( Artistes australiens que tu ne pourras point croiser puisqu’ils sont actuellement en tournée mondiale ). Cela dit, je m’efforce ( à ce moment de mon récit, ma tendre moitié n’est plus là pour corriger mes affreuses fautes de français) à t’écrire de long commentaires pour ne pas culpabiliser de mon manque de correspondance. Et, pour m’aider dans ma tâche, je vais te compter les dernière nouvelles que j’ai pu apprendre sur nôtre monde ( j’ai cru comprendre que cela te faisais plaisir ). Pour commencer, il y à eu une énième manifestation aujourd’hui pour la fameuse réforme des retraite ( en gros on devrait passer plus longtemps à travailler avant de pouvoir profiter de la vie de vieillard qui ne peut plus rien faire ) qui a été voter cette nuit par le sénat, si j’ai bien compris… On peut noter ici que, comme d’habitude, la démocratie française à tout son sens. Au niveau international, le grand débat en ce moment est entre les asiatiques ( les chinois, pour ne pas les nommer ) et les pays occidentaux ( les européens, pour ne pas les nommer ) qui portent sur le fait que ces derniers n’acceptent pas que ce nouveaux pays émergent est choisi de ne pas vendre ça devise pour la garder au plus bas et ainsi continuer à payer son peuple au moindre cout et, dans le même temps, utiliser ces énormes ressources en devise européennes et américaines pour s’offrir des broutilles ( Comme un port en Grèce, accessoirement l’un des plus gros du monde ) pour accroitre leur production ( dans le cadre du port grecques , ils les ont forcés à n’acheter plus que des bateaux chinois ). On en penseras ce qu’on voudras… Coté « High-tech », la société « Google » n’as rien trouver de mieux à faire qu’a essayer de monter un système pour que des voitures ( sept « Toyota Prius » et une  » Audi TT » , pour ne pas les nommer) puissent, non seulement rouler seule, apprendre un parcourt, le mémoriser et le mettre en ligne pour que d’autre voitures puissent également en connaitre les aspérités. Dit comme ça, ça à l’air d’une connerie, mais apparemment, c’est sérieux et leurs ambitions pourrais servirent si le monde tel qu’on l’a créer survie en ces temps de « crise écologique », qui selon moi porteraient bien mieux le nom d’  » extinction d’espèces et de monde à la con accélérée ». Bref, je pense qu’il st temps pour moi de retourner à mes occupations de buvage de bière et de fumage de « substances illicites » qui sont pour bon nombres de populations tout aussi culturel que le vin, mais je ne m’étendrais pas sur le sujet pour le moment. J’espère que ce commentaire t’auras, au moins, autant saouler qu’enjouer et qu’il réponde agréablement à tes attentes. Dans l’attente d’un nouvel article de ta part, qu’il me tarde de lire, je te souhaite, mon cher amis, de formidable, autant qu’enrichissantes aventures.

    • 4

      Rémi said,

      Effectivement je viens de noter que mon ton laisse à penser à un coup de fatigue mais c’est également parce que j’ai omis quelques informations. Mes prochains mois vont être sacrément chargé du coup même si la vadrouille a du bon je ne suis pas contre les quelques jours de repos que je suis en train de me prendre. Quoiqu’il en soit j’ai adoré ces quelques jours et ton commentaire est encore une fois un plaisir à lire. Tu as du y passer plus de temps que j’en ai consacré à mon article et si je publie un bouquin tu feras la préface (recorigée par Clélia cela dit…)!

  3. 5

    flo said,

    heureusement que y avait la photo du bébé manchot pygmé sinon je serais jamais revenu sur ton blog!
    na!!


Comment RSS · TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :